Public-Privé, TOUS ENSEMBLE pour gagner contre des attaques tous azimuts

Emmanuel MACRON et son gouvernement font « feu de tous bois » : destruction du code du travail, des services publics avec de de nombreuses réductions d’effectifs à l’horizon, dynamitage des contrats aidés mais aussi de la formation professionnelle et de l’apprentissage en passant par celui de l’assurance chômage ou des différents systèmes de retraite, la baisse des aides personnalisées au logement (APL), l’augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG) dont de nombreux retraités seront les principaux perdants, sélection à l’entrée de l’ Université, etc.

Il s’agit d’une offensive sans précédent qui nécessite une réponse à la hauteur de l’enjeu pour remporter la victoire : une mobilisation public-privé massive inscrite dans la durée que nous avons la responsabilité de construire et d’amplifier.

Lire la suite de notre 4 pages ici : TractnationalSUDINTERIEURpour16novembre

Sud Intérieur n’abandonne pas la lutte. Et vous ?

Extraits :

Loi Travail XXL

“Le premier objectif demeure toujours le même : obtenir le retrait de ces ordonnances dévastatrices inversant la hiérarchie des normes au service de la flexi-précarité , laissant la négociation collective dans les mains des seuls employeurs, facilitant les moyens pour eux de se débarasser des salariés transformés en « kleenex », tout en réduisant pour ces derniers les possibilités de se défendre via des instances du personnel fusionnées moins efficaces.” Continuer la lecture

CSG, PPCR : En marche vers… le hold-up sur 5,5 millions d’agents publics !

Mardi 24 octobre, lors d’un groupe de travail au niveau Fonction publique, les annonces gouvernementales se sont précisées quant aux modalités de compensation de l’augmentation de la CSG au 1 janvier 2018, et le décalage du calendrier PPCR jusqu’en 2021, et même 2022.

Il faudra évidemment attendre la tenue des diverses instances paritaires et la publication des décrets et circulaires pour connaître les détails techniques des mesures, mais l’essentiel est calé.

Solidaires Fonction Publique fait le point sur la véritable hold-up en bande organisée dont sont victimes les agents publics pour les 5 ans à venir.

Lire la suite : Tract SolidairesFP GT 241017 CSG PPCR

Pour Solidaires, c’est par le rapport de forces le plus large possible de toutes et tous qu’il faut enrayer cette politique ultra – libérale de régression sociale.

Le 10 octobre, salarié-e-s du public et du privé en grève et en manifestation toutes et tous ensemble

LA FONCTION PUBLIQUE EST EN DANGER !

Le 10 octobre, jour du rendez vous salarial avec le ministre, les 9 fédérations de fonctionnaires appellent à la grève, aux manifestations, aux rassemblements et aux actions qui se dérouleront dans toute la France.

Pour Solidaires, le 10 octobre est aussi une nouvelle étape franchie dans la mobilisation interprofessionnelle contre les projets ultralibéraux du gouvernement qui organisent la régression sociale généralisée.

Après les journées des 12 et 21 septembre, les routiers depuis le 25, les retraités le 28, pleins phares sur la fonction publique !

La suite du tract de Solidaires Fonction Publiques ici : Toutes et tous ensemble le 10 octobre – Solidaires Fonction Publiques

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Destruction des droits sociaux : pour gagner, ne pas commettre les mêmes erreurs que les syndicats allemands.

On espère que les syndicats français ne répéteront pas nos erreurs et sauront se montrer plus offensif que nous l’avons été” (1).

(1) Propos tenus par des syndicalistes allemands rapportés par Olivier CYRAN dans son article “L’ ‘enfer du miracle allemand” paru dans Le Monde diplomatique de septembre 2017

Lisez notre tract sur le sujet : Tract Septembre 2017 – Ne pas répéter les erreurs des syndicats allemands

Un syndicaliste allemand

Loi Travail XXL : Tous Ensemble pour dire “Non à la Régression Sociale !”

L’objectif du gouvernement MACRON/PHILIPPE/MEDEF est limpide : jeter à la poubelle aussi bien le code du travail que le statut de la fonction publique, les preuves par les 3 documents ci-dessous :

https://www.solidaires.org/Le-projet-Macron

https://www.solidaires.org/Rencontre-avec-Darmanin-la-fonction-publique-va-etre-secouee

https://www.solidaires.org/Loi-travail-attaques-contre-les-fonctionnaires-austerite-toutes-les-raisons-de

La réaction collective doit être à la hauteur des régressions que veut nous imposer le gouvernement aux ordres d’une MEDEF trop content de le voir reprendre ses propositions.

Tous ensemble, nous devons le faire reculer le gouvernement !

Deux rendez-vous parmi d’autres :

Le 30 août pour bloquer l’université d’été du Medef à Jouy en Josas (#le30BloquonsleMedef)

Le 12 septembre en grève et en manifestation partout en France

Report de congés annuels et RTT non pris pour cause de congé maternité et/ou parental : un droit automatique

Suite la diffusion d’un tract à la préfecture de Saint-Saint-Denis le 10 février dernier évoquant le sujet, une collègue a saisi SUD INTÉRIEUR du problème qu’elle rencontrait le 6 mars : le refus de l’administration de lui reporter à son retour en septembre 2015 de son congé maternité suivi d’un congé parental, ses 16,5 jours de congés annuel et RTT complétés par 6 déposés sur un compte-épargne temps (CET).

Suite à notre intervention auprès de la direction des ressources humaines le 31 mai, après une analyse détaillée de son dossier, lui rappelant que :

– le report est tout aussi automatique pour les agents revenant de maternité que pour ceux revenant de maladie, notamment en application de la jurisprudence européenne en la matière (applicable à la fonction publique), qui veut qu’un(e) salarié(e) a droit au bénéfice de son congé annuel lors d’une période distincte de celle de son congé de maternité et, par suite, à un report de son congé annuel ;

– à la différence de la situation du congé pour maladie qui ne génère pas de RTT (9), « en l’absence de dispositions législatives contraires, le nombre de jours d’aménagement et de réduction du temps de travail ne peut toutefois pas être modulé en cas de congé de maternité ou de congé de paternité » (10) ;

– dès l’instant où la fonctionnaire avait bien rempli et adressé sa demande d’ouverture de son CET avec inscription des 6 jours précités en février 2014, elle devait les retrouver à sa reprise de service à l’issue de son congé maternité suivi de son congé parental.

Son attitude n’étant pas la plus courante, SUD INTÉRIEUR se doit de souligner que notre interlocuteur sur ce dossier,

M. Sélim UCKUN, le chef du bureau des ressources humaines, a, dès qu’il a été saisi, fait diligence sans délai (le 7 juin).

La « morale » de cette histoire : la diffusion de tracts aux agents est essentielle pour les informer et ensuite engager – avec leur accord – des actions efficaces et résolues pour les rétablir dans leurs droits.

Version PDF : Tract Juin 2017

SUD Intérieur : un syndicat qui fait respecter les droits des agents

DROIT AUTOMATIQUE A L’INDEMNISATION DES JOURS DE CONGÉS NON PRIS POUR CAUSE DE FIN D’ACTIVITE : LE MINISTÈRE ENFIN DANS LES « CLOUS », … MAIS PAS ENCORE TOUT A FAIT

Dans un tract du 10 janvier 2017 (1), SUD INTÉRIEUR dénonçait l’attitude du ministère de l’intérieur n’appliquant pas cette règle découlant de la jurisprudence européenne alors que le ministre et les hautes fonctionnaires qui le dirigent en ont l’obligation !

Lien direct ou pas avec notre interpellation publique faisant suite à différents courriers sur la question ? Toujours est-il qu’une instruction commune du 29 mars des directeur des ressources humaines (Stanislas BOURRON) et ancienne directrice des ressources et des compétences de la police nationale (Michèle KIRRY) adressée à tous les directeurs centraux et autres préfets et hauts commissaires leur enjoint de s’y conformer.

Pour autant, cette instruction demeure illégale, en ce sens notamment qu’elle limite dans le temps ce droit à indemnisation (mais aussi au report lorsque l’agent reprend son activité), au mépris de la jurisprudence et de la pratique du…ministère sur certains dossiers de collègues défendus par…SUD INTÉRIEUR. C’est la raison pour laquelle SUD INTERIEUR a adressé un courrier consultable sur notre site aux auteurs le 4 mai dernier pour faire rétablir le…droit que le ministre et ses chefs de service sont censés faire…respecter !

La suite : Tract Mai 17 : Sud Intérieur un syndicat qui fait respecter les droits des agents

Indemnisation des jours de congés non pris pour cause de fin d’activité : SUD INTERIEUR met “à l’amende” le ministère

Le 29 mars dernier, afin de respecter son obligation de se conformer la jurisprudence, le ministère sortait [enfin] une instruction exigeant des chefs de service qu’ils indemnisent automatiquement les jours de congés non pris pour cause de fin d’activité à tous les agents concernés par cette situation.

Sauf que, cette instruction est illégale pour plusieurs raisons : défaut de base légale, limitation du nombre de jours indemnisables.

Pour en savoir plus, lire notre courrier du 4 mai 2017 adressé aux directeurs des ressources humaines (Stanislas BOURRON) et des ressources et des compétences de la police nationale (Gérard CLERISSI).

Courrier instruction indemnisation congés non pris pour cause de maladie 29mars2017

Quand le Ministère de l’Intérieur monte un groupe de rock

Loi relative à la Sécurité Publique : un testament gouvernemental dont on se serait bien passé

Le 28 février 2017 était publié au journal officiel ce texte dont les principaux contours sont les suivants : élargissement aux policiers (y compris municipaux) et aux douaniers de la possibilité de faire usage de leur arme, anonymisation de la procédure renforcée pour les douaniers, policiers et gendarmes dans les procédures dans lesquelles ils sont partie-prenante, doublement des peines encourues pour les aligner sur le régime spécifique appliqué jusque-là aux seuls magistrats en cas d’outrage aux personnes dépositaires de l’autorité publique, ouverture de la possibilité d’un armement des agents de sécurité privée exerçant des activités de protection des personnes.

Dans les faits, cette loi relative à la sécurité publique donne une traduction législative aux exigences les plus folles des principaux syndicats de policiers nationaux (Alliance, Synergie Officiers, Unité-SGP-FO et UNSA Police) mais aussi municipaux (syndicats de défense des policiers municipaux (SDPM) ou national des policiers municipaux (SNPM-FO), CFDT-FSPC) visant à affranchir les policiers des obligations posées par la loi dans leur action.

Une attitude totalement irresponsable de ceux qui ne cessent par ailleurs de critiquer, en des termes peu amènes, magistrats et politiques pour la plus part forcément trop « laxistes », interdisant par contre à quiconque de critiquer l’action des forces de l’ordre.

Bref, de leur procurer un sentiment d’impunité totale dans leur action, aussi dangereux pour eux que pour la population, tellement il creusera encore le fossé qui les sépare déjà de nombreux citoyens, en particulier les jeunes hommes des quartiers populaires dont le Défenseur des droits, peu suspect de défiance à l’encontre des forces de l’ordre, rappelle dans un rapport publié le 20 janvier dernier que ceux « perçus comme noirs ou arabes ont une probabilité 20 fois plus importante d’être contrôlés ». 95% des personnes ayant subi un contrôle abusif ne font pas reconnaître cette situation, estimant qu’une plainte serait inutile » (7).

Ce sentiment d’impunité est favorisé par la combinaison de 3 dispositions du texte : l’élargissement de l’usage de l’arme dans l’exercice de leurs fonctions, de l’anonymisation des procédures et enfin le doublement des peines encourues en cas d’outrage.

Loi Sécurité Publique, pour Sud Intérieur, c’est non !

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